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Jeu à jeun

  • Photo du rédacteur: Maurice Coton
    Maurice Coton
  • 21 févr.
  • 1 min de lecture

Primo, Scène à Mediolanum Castrum, le tableau d'Yves Milet-Desfougères, ne fournit guère d'indices, sur le lieu, les personnages, l'époque. Secundo, une immense cascade qui déferle de l'horizon bleu submerge des constructions presque en ruines, peut-être une forteresse dans un désert. Tertio, trois humanoïdes, deux sbires aux aguets derrière leur chef au premier plan, sur une monture dotée d'une carapace, vont en découdre. Quarto, leurs guenilles et déguisements intégraux introduisent indirectement le poème Jeu à jeun où, dans chaque vers, un N est ajouté à la fin de chaque nom. Quinto, le tableau et le poème partagent ainsi la même clé.


JEU À JEUN


Qui de soi prend grand soin

Dans son jeu reste à jeun

De la lie fait le lien

Se tient coi dans son coin

Sur son cri passe un crin

Jette sa foi au foin

Met tous les mois en moins

Laisse la loi au loin

Puis en mai prend ta main



 
 
 

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